BRIVE HABITAT
Notre histoire

BRIVE HABITAT / Notre histoire

 

1925 : Création officielle de l’Office public d’HLM de Brive.

Gaston Doumergue, Président de la République publie par décret le 29 janvier la décision émanant du conseil municipal de la ville alors représenté par Joseph Escande.

1950/ 1986 : Bâtisseur et  précurseur

Nous sommes au tout début du siècle et cent logements sont alors construits.

Il faut attendre la fin de la seconde guerre mondiale et l’énorme effort de reconstruction qui s’imposait alors pour voir les demandes de logements affluer. La construction de nouvelles habitations se fait de plus en plus pressante. En 1950, les demandes de logements atteignent le chiffre record de 700 contre 12.000 aujourd’hui . Sept grands ensembles sont alors construits : la résidence Maillard (72 logements en photo ci-dessus), la résidence des Chapélies (376 logements), la résidence de Gaubre (328 logements), la résidence Vaujour (20 logements), la résidence Thiers (64 logements), et enfin la résidence du Bouygue qui compte 152 logements.

En 1969, alors que la crise du logement continue de sévir, l’office public d'HLM de Brive entreprend la construction audacieuse de 630 logements dans de petits immeubles ne dépassant pas quatre étages dans le quartier de Tujac. Dans le même temps, on finalise la construction de trois foyers-logements pour personnes âgées, l’un à Tujac, l’autre à Saint-Germain et le dernier situé en centre ville.

D'autres programmes de construction en centre de Brive permettront de satisfaire de nombreuses demandes tandis que 400 logements sont venus compléter le parc immobilier de l'office sur le secteur de Rivet.

Ce qui frappe cependant le plus dans l’histoire du logement social à Brive c’est la modernité dans laquelle l’Office s’était déjà engagé.

En effet, alors que d’autres communes continuaient, pour faire face à la demande à ériger des grands ensembles en périphérie du coeur de ville, favorisant ainsi la concentration de grands ensembles, prémices de ce que nous appelons aujourd’hui « les quartiers » ou encore : « les cités » », l'office opte pour une démarche contraire. Décision est alors prise par Jean Charbonnel, maire de l'époque, de réhabiliter le centre historique. Ainsi, en l’espace de six ans, 950 logements sont restaurés et confiés à la gestion de l'OPHLM.

En 1986, la  municipalité  entreprend  la restauration du quartier de Tujac ainsi que la rénovation du quartier de la Vieille Halle à Brive. 60 logements ainsi que 1200 m2 de surfaces habitables sont créés.

Cette opération s’inscrit dans la droite ligne des impératifs de mixité que le logement social français s’est aujourd’hui fixé. L'objectif n’est plus de bâtir à outrance des résidences éloignées du centre ville mais de répartir le plus harmonieusement possible des logements sociaux au sein d’une géographie urbaine existante.

De 1996 à aujourd’hui, l’office HLM affirme son rôle d’opérateur majeur du logement social.

En 1996, l’Office s’engage dans d’importants programmes de rénovation du patrimoine (boulevard du Salan), dans l’amélioration de 51 logements (résidence Marmontel) et dans la construction de 21 autres (résidence des Ormeaux)

En 1997 l’Office s’installe dans de nouveaux locaux situés rue Poncelet regroupant les services administratifs et techniques (maitrise d'ouvrage et régie). 

Suite à l'ordonnance parue en 2007, L'ophlm de Brive, établissement public administratif change de statut et de nom: Désormais EPIC (établissement public à caractère industriel et commercial), l'OPH Pays de Brive est rattaché à une collectivité territoriale: la commune de Brive la Gaillarde.

En Avril 2008, Philippe Nauche maire de Brive la Gaillarde est élu à la présidence de l'organisme, Jean-Pierre Tronche lui succède en 2014 à la suite des éléctions de la nouvelles municiplité et du mandat de Frédéric Soulier comme maire de la ville de Brive et président de son agglomération.

 

 

 

`